dimanche 14 avril 2019

Alliance Factice

dimanche 14 avril 2019

Alliance Factice

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vendredi 7 décembre 2018

Alliance Factice : la couverture dévoilée

vendredi 7 décembre 2018

Alliance Factice : la couverture dévoilée


Enfin ! Je suis ravie de pouvoir vous présenter le fruit de plusieurs mois de travail. 
Je le confesse, ça n'a pas été évident tous les jours. Des périodes IN d'autres OUT, le but étant de persévérer pour créer un ebook à la hauteur de mes espérances.
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vendredi 23 novembre 2018

Bientôt...

vendredi 23 novembre 2018

Bientôt...



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mardi 16 octobre 2018

Automne/Hiver : séries et films à mater sous le plaid !

mardi 16 octobre 2018

Automne/Hiver : séries et films à mater sous le plaid !


Qui dit retour de l’automne, arrivée de l’hiver, dit aussi retour d’une routine dans laquelle je me complais cinq mois sur six et augmentation exponentielle de ma facture de chauffage. Vous l’aurez compris, quand les feuilles tombent des arbres, que le soleil cache le bout de son nez, j’entre en semi-hibernation. Et quoi de mieux que de glandouiller devant son téléviseur, son chocolat chaud à portée de main, un plaid plié en six à l’extrémité du canapé ?
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mardi 26 juin 2018

New Adult... romances de gare ?

mardi 26 juin 2018

New Adult... romances de gare ?


Ces derniers temps plus qu’auparavant, la romance est malmenée. En particulier, les romances New adult.

Le genre new adult kesaco? C’est un sous-genre de la romance qui très souvent attire un public féminin d’une tranche d’âge assez large, les 16 – 35 ans, voire plus. Ce n’est pas la  quadra que je croise dans le bus qui dira le contraire… Pas un matin sans que je ne l’aperçoive avec un texte croustillant entre les mains.
Ce genre né aux États-Unis en 2009, met en scène des héroïnes/héros d’une vingtaine d’années qui durant leurs tribulations, vivent tout un tas de premières fois... Dont quelques petites sauteries parfois bien exagérées, au vu du contexte et de la timidité de l’héroïne. Dans ces romans, la romance est omniprésente et sous toutes ses formes contemporaine, historique, érotique. Sur Wattpad, par exemple, plateforme d’écriture, il y a autant de romances que de lectrices. Moi, exagérer ?... Non !

Depuis le phénomène planétaire 50 nuances, le New adult pullule dans les librairies et les rayons de supermarchés. Il y a du choix, parfois trop et je m'y perds. Ce livre-là, ce livre-ci, pas facile de se décider. Et en fait si, il est simple de se décider en lisant les résumés. Et là, c’est le drame. 
On reconnaît une romance NA à sa couverture, je m’en arrache parfois les cheveux. La beauté du visuel est souvent mise à mal pour mettre en scène de la sexualité à outrance, non plus de l’érotisme et de la subtilité. Les hommes sont la plupart du temps torse nu, les nanas aguicheuses, les tétons pointant en direction du soleil. Je caricature, mais nous ne sommes pas loin du compte. Les couvertures desservent les livres plus qu’elles ne les servent. De plus, les visuels sont quasiment identiques d’une maison d’édition à une autre et parfois, en cherchant bien, on retrouve la même photographie pour deux histoires commercialisée par des maisons d’édition différentes. Mis à part le logo, rien ne nous permet de dissocier une collection d’une autre. Un peu d’imagination bon sang de bonsoir ! 
Le résumé… est souvent écrit à la va-vite où les mots « jeunes filles timides » et « sexe » sont mentionnés en majuscule police 16… afin de s’assurer que le lecteur(rice) assimile totalement les enjeux du bouquin. Honnêtement, s’il ne l’a pas compris en observant la couverture, c’est que ce dernier a un sacré problème visuel. À croire que pour vendre ce genre littéraire, il n’y a besoin que du minimum, c’est-à-dire une sainte nitouche, un bad boy et du « cul », incroyable, mais vrai.

Disons que la couverture et le résumé m’intriguent… J’achète le livre et me décide à commencer ma lecture. Les schémas types parlent d’eux-mêmes dès les premières pages et je sais immédiatement où l’auteur(e) veut m’emmener. Autant vous dire que je ne supporte plus les clichés de la racaille, du lycée ou encore de la jeune stripteaseuse, ou poule de luxe qui vend son corps et trouve cela sympa. J’ai passé l’âge. Je ne m’attarde plus sur ces fictions qui me sortent littéralement par les trous de nez. Je n’ai rien contre les clichés, je suis la première à les utiliser dans mes écrits. Mais un peu de bon sens et surtout d’imagination ne font pas de mal. Un livre ne doit pas être la copie conforme d’un autre. Certes, en tant qu’auteur(e) on s’inspire d’autres romans, de films, de ce qui nous entoure. Toutefois, il faut savoir contourner certains pièges et ne pas se laisser tomber dans la facilité. 

Et l’image de la femme, on en parle ? Je la déplore dans certaines histoires ! Par pitié, pourquoi toujours placer la femme en position de faiblesse ? La plupart du temps, elle apparaît comme drôlement candide, à la limite de la bêtise. Elle se laisse mener par le bout du nez par un homme qui s’érige en roi de la misogynie. Cet énergumène, souvent jeune et canon, collectionne les conquêtes et du jour au lendemain, se range subitement pour celle qu’il aime, mais à qui il ne pourra pas s’empêcher de faire les pires coups bas. Ces romans sont écrits par des -jeunes- femmes et j’avoue que parfois, je ne comprends pas les fantasmes qu’elles mettent en scène. Qui y’a-t-il de positif à aimer un salaud ? Les gens ne changent pas du jour au lendemain par amour. Comme ils ne se réveillent pas subitement en songeant qu’ils aiment la femme qu’ils ont ignorée pendant dix-huit ans ou maltraitée pendant l’ensemble de leur scolarité. 
Cette vision de l’amour me dérange au plus haut point. Je ne parle même pas des scènes de violences psychologiques ou physiques que certains auteurs justifient par de l’amour. Violences banalisées ? L’amour a bon dos… répugnant.

Le sexe mis en scène est soit niais, soit vulgaire ou idéalisé. La femme timide au possible se révèle être une vraie nympho qui ne connaît pas son corps et en oublie dans sept romans sur dix la présence de son clitoris. Par contre le matos du gars, elle le connaît. Elle le connaît même par cœur ! Et page après page, la lectrice a droit à des dizaines de descriptions de l’anatomie d’un homme au phallus protubérant à la limite de la courgette qui offre maint et maint orgasme. C’est bien connu, les femmes jouissent à tous les coups. 

Bref. J’ai ressenti le besoin de vous faire partager mes impressions après ma lecture d'un roman NA qui a tout bonnement tué mon cerveau et tranché mes ovaires.

Je ne crache pas dans la soupe, j’écris du NA. Seulement, je milite pour des romans émancipés, des femmes libres qui prennent leur destin en main sans être les caricatures de tout ce qui me rebute en tant que jeune femme. Je veux que les thèmes sensibles soient abordés sérieusement, pas simplement enjolivés ou passer à la trappe. J’ai besoin de voir de flamboyantes couvertures, de jolie « packaging » pour définitivement comprendre que les maisons d’édition s’intéressent réellement à ce genre pour les messages qu’il véhicule et pas seulement pour les bénéfices qu’elles peuvent retirer d'une histoire de sexe. Il faut capitaliser sur les romances innovantes, aux sujets cohérents traités avec soin. Et peut-être qu’enfin, les gens cesseront de se lasser et de classer le New Adult dans la catégorie « romance de gare ».
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lundi 25 juin 2018

Irrésisitiblement Toi - Chapitre 5

lundi 25 juin 2018

Irrésisitiblement Toi - Chapitre 5


— Entrez, je vous en prie.

Je m’exécute, remarquant immédiatement la magnifique vue dont jouit la pièce. La puissance de la hauteur donne l’impression de contrôler son monde. Tout dans ce lieu rappelle consciemment, ou inconsciemment, le pouvoir et la domination. Pas étonnant que le bureau se situe au quarante et unième étage. Les Gaune règnent en maîtres sur La Défense, du haut de leur tour : un monde d’hommes fait pour les hommes où s’érigent des édifices aux architectures subtilement phalliques. Les entreprises encerclant le bâtiment, aussi connues soient-elles, paraissent être de petits points dans l’horizon urbain comparées à cette tour gigantesque. La pièce est lumineuse. Entourée de baies vitrées, elle pourrait facilement accueillir une congrégation d’une vingtaine de personnes. Le style est neutre. Monsieur ne s’est pas embarrassé d’une décoration colorée. Les murs, où quelques œuvres contemporaines sont accrochées, sont de couleur claire. Le sol est recouvert d’un sublime gris. Le gros mobilier n’est quasiment constitué que de verre à l’exception de la table de réunion et de deux armoires. Je ne m’attarde pas sur la vue, la peur du vide reprenant le dessus.
À son tour, Sébastien Gaune contemple le paysage puis s’installe à son bureau.

— Il n’est pas interdit de vous asseoir, dit-il en désignant l’un des sièges en cuir noir.

De nouveau, je m’exécute. Faire profil bas est la meilleure option au vu de la situation. Plusieurs sièges en cuir noir entourent la table et de mignons petits fauteuils cernent une autre table, basse celle-ci, placée près des vitres. Quoi de mieux pour appâter les clients et les partenaires que de leur proposer un petit café, confortablement installé dans des canapés douillets. Tout cela en contemplant le paysage urbain de La Défense.

— Chloé, vous êtes avec moi ?

Face à moi, Sébastien Gaune ouvre un dossier où figure mon nom.

— Une collation vous a-t-elle été proposée ?

— Oui.

Ma nervosité se lit sur mon visage et mon interlocuteur prend un malin plaisir à en jouer. Il lève les yeux dans ma direction, un sourire au coin des lèvres.

— La grande fille que vous êtes peut se détendre. Je ne vais pas vous gronder, ni même vous mordre.

Manifestement, il fait allusion à notre catastrophique première rencontre. C’est moi ou il fait chaud soudainement dans ce bureau ? Pour ne pas dégouliner de sueur devant mon futur patron, je me décide à enlever mon trench.

— Je me suis légèrement emportée tout à l’heure, j’en suis sincèrement désolée. Quand il s’agit de conduite, je suis irritable.

— Je ne m’en étais pas aperçu, réplique-t-il en s’adossant contre son siège.

— Je sais me contenir.

— Des crises d’hystérie ?

— Non. Je suis une personne calme.
Calme est un bien grand mot.

— Espérons. Travailler au sein d’un service de ressources humaines implique énormément de patience. Le bien-être de nos salariés est capital. Je n’apprécierais pas d’entendre que l’une de mes collaboratrices ou l’un de mes collaborateurs se soit emporté.
Il extirpe de son dossier un document qu’il me tend.

— Voici votre contrat d’alternance signé par mes soins. Un exemplaire a été transmis à votre université ce matin.

— Merci.

— Votre tutrice sera Mme Clembo, responsable du service des ressources humaines du siège social parisien, qui compte à lui seul deux mille collaborateurs : une masse de travail considérable. Ci-joint un contrat de confidentialité. Certaines des informations que vous traiterez seront confidentielles. En cas de diffusion de votre part, des poursuites pénales pourront être engagées. Prenez le temps de lire le contrat avant de le signer.

— D’accord, acquiescé-je, comme une enfant impressionnée.

— Votre souhait a été respecté. Vous travaillerez au sein de l’entité les lundi, mardi et mercredi durant douze mois. Si votre travail est satisfaisant, il se pourrait que l’on vous propose un poste permanent au sein de l’entreprise. Le si signifiant une hypothétique proposition, non une affirmation.

— Si j’obtiens mon master, je compte poursuivre mes études.

— Je vois, se contente-t-il de répondre en jetant un coup d’œil à sa montre. Je ne vous retiens pas plus longtemps, mademoiselle Cage.
Il se lève. En remettant mon manteau, je constate qu’une partie de mon soutien-gorge en dentelle dépasse du décolleté de mon pull. Encore une maladresse. En temps normal, j’aurais pensé que ce petit bout de dentelle apparent donnerait à la situation un aspect sensuel. Dans le cas présent, c’est totalement malvenu. Heureusement pour moi, il ne me l’a pas fait remarquer, pas plus qu’il n’a louché dessus. Quel gentleman !

— Je vous remercie d’avoir pris le temps de me recevoir.

— Pourquoi ne l’aurais-je pas fait ?

— Vous êtes sûrement très occupé.
Son regard est tellement intense que j’en perds mes documents. Il se baisse pour les ramasser. Nous sommes si proches. Je suis enivrée par l’agréable odeur de son parfum. Un parfum élégant, sensuel, racé, aux notes orientales épicées. Mes hormones s’emballent. Son regard bleu si puissant me désarme, il doit faire cet effet-là à toutes les femmes.
« Oh ! » hurle ma petite voix.

— Avez-vous des questions ?

— Non, ça ira. Vous avez été clair.
Il ouvre la porte et me tend la main. Sacrée poigne. Son assistante est déjà partie quand une autre femme fait son apparition. Elle est grande, fine, élancée, élégante, blonde, bien maquillée, tout apprêtée. Un simple coup d’œil me permet d’établir que tout nous oppose.

— Sébastien ! s’exclame-t-elle en s’avançant vers lui pleine d’enthousiasme.

— Adriana.
Ça sent la pétasse arrogante insupportable. Elle s’approche, me pousse comme si de rien n’était et l’embrasse sur les lèvres. Elle marque son territoire. Le fantasme de l’Apollon Junior s’effondre. Toute l’excitation accumulée dans mon corps durant les dernières minutes vient purement et simplement de s’envoler. Qui peut rivaliser avec une femme nommée Adriana ? Adriana Lima, Adriana Karembeu. Le concept de l’Adriana moche n’existe pas. Celui de la Chloé banale, voire vilaine, lui, est bien réel.

— À bientôt, balbutié-je en m’éloignant sans attendre de réponse.
Je jette un dernier coup d’œil vers eux avant de m’engouffrer dans le couloir. Apollon Junior me contemple mine de rien, tandis qu’Adriana écrase les pruneaux qui lui servent de seins contre lui. Elle n’a aucun souci à se faire. Une jeune femme comme moi n’attire pas un homme comme lui. Une jeune femme comme moi attire les détraqués, balafres à l’appui.


Arrivée à la voiture, je respire enfin. Je ne comprends pas le chamboulement qui s’opère. Est-ce un coup de foudre ? Il m’a fait un effet monstre, c’est indéniable. Son corps a fait réagir le mien, pourtant ça n’ira pas au-delà. Dans deux mois, il sera officiellement mon nouveau patron. Au vu de la superficie du bâtiment, nous ne risquons pas de nous croiser souvent. Tant mieux, je n’aimerais pas m’attirer les foudres d’Adriana. Ce genre de femme serait capable de me déclarer la guerre sans raison valable. Pourquoi fais-je tout un cinéma de rien ? Assurément, il est canon, mais il n’est pas mon type d’homme. Dans deux heures, toute cette histoire sera oubliée. Je n’aurai plus qu’à sabler le champagne pour célébrer la fin de ma course au poste en alternance
En rentrant dans le petit nid douillet de trois pièces que je partage avec ma mère au sein d’une copropriété au centre de Paris, je la retrouve avec Ariel en pleine session de cuisine intensive. C’est notre rituel du samedi. Nous cuisinons dans la bonne humeur et mangeons ensemble, en nous racontant les derniers potins. Ce midi, je serai sur la première place du podium avec mon embarrassante histoire.
Nous nous apprêtons à passer à table dans la chaleureuse et lumineuse salle à manger récemment redécorée quand quelqu’un sonne.

— Chloé, je pense que c’est pour toi ! s’exclame ma mère depuis l’entrée où un livreur de la très chic pâtisserie Pour ses beaux yeux se tient debout, une boîte couleur or et argent à la main.

— Voilà pour vous, madame.
Je la saisis et rentre sous le regard curieux des deux pies qui cessent de jacasser.

— Hmm ! renifle Ariel.

— Ces délicieux desserts vont compléter notre repas, les filles, ajoute ma mère.

— Une carte !
Je n’ai pas eu le temps de vous dire au revoir convenablement, ce matin.
En espérant que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.
Le message est signé des initiales S.G.

— S et G, SG ? Sophie Graham, elle est folle de toi depuis que tu as débarqué chez Barley&Co.

— Ne dis pas de bêtises. Elle n’aime pas les femmes.

— Mon radar dit que si, clame Ariel. S et G, qui cela peut-il être ? réfléchit-elle à haute voix. Han ! Sébastien Gaune ! Progéniture de Martin Gaune, roi du pétrole.

— C’est plus complexe, rétorqué-je.

— Du pareil au même !

— Sébastien Gaune vient de t’envoyer un cadeau ? lance ma mère sur un ton enjoué.

— Comment le connais-tu ? demandé-je, intriguée.

— Ariel a reconstitué l’arbre généalogique des Gaune ce matin, merci Internet, se réjouit ma mère en hochant la tête.

— J’hallucine… et non ! C’est simplement une manière polie de me montrer que… en fait, je n’en sais rien et je m’en fiche.

— Ce n’est pas courant d’envoyer des gâteaux à une future employée, poursuit ma mère.

— C’est une offrande au sexe, Chloé… Il a craqué pour toi, me susurre Ariel à l’oreille tandis que ma mère tourne les talons. Une manière délicate de te dire que comme les pâtisseries, tu vas bientôt passer à la casserole, poursuit-elle, morte de rire.
Le pauvre homme. Si telle est son intention, il ne sait pas dans quoi il s’engage. S’il y a bien une personne qui passera à la casserole, ce ne sera clairement pas moi. Sauter au cou des hommes, gonfler leur ego, dire amen à tout et à rien, se blottir dans des bras protecteurs, faire dans le sentimental, passer des moments tendres bras dessus, bras dessous, sourire comme une idiote au moindre compliment, servir de femme trophée, dire je t’aime… ce n’est pas mon genre. Sébastien Gaune, tu es prévenu.

Découvrez le chapitre 6, mardi 26  juin 2018 


Irrésistiblement Toi (Collection Ma Next Romance / Éditions Albin Michel) → Disponible le 27 juin 2018 (ebook et format papier à la demande)


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